Au coin lecture...·Côté bouquins

10 Bouquins géniaux à (s’) offrir

 

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Avec la Saint Valentin qui approche, faîtes l’amour, pas les magasins. Ou alors, chez votre libraire du coin. Parce qu’entre matériel et immatériel, le cadeau idéal selon moi, est un bon bouquin. Vous savez celui qui nous a transformé, celui que nous aurions pu écrire dans une autre vie, celui qu’on aime lire et relire, et conseiller à tout-va. Bin moi, des bouquins comme ça, j’en ai pleins. Je vous propose de vous en présenter 10 ici. Les copains, les copines, bienvenue dans ma bibliothèque…

« Le mensonge est une solution chimique sursaturée: déposez une seule goutte de vérité et l’ensemble se cristallise tout entier autour d’elle, inéluctablement. »

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1- Pour une désobéissance créatrice, de Lionel Astruc, et, de fait, Vandana Shiva, 2014.

Si vous ne connaissez pas encore Vandana Shiva, les copains & copines, autant vous la présenter d’entrée de jeu: Cette femme est une perle de lumière sur le monde (Comment ça, j’ai tendance à m’enflammer?) Docteur en physique quantique et en philosophie, elle est aujourd’hui l’emblème mondial de la révolution écologique. Elle incarne parfaitement le mouvement altermondialiste qui fait trembler les plus grands tels Monsanto, Coca-Cola, etc. Déterminée, elle se bat pour la protection de la vie sous toutes ses formes; notamment par l’écoféminisme et les graines libres qu’elle considère garantes d’une souveraineté alimentaire et le respect des écosystèmes, indispensables à la sécurité voire à la survie de l’Humanité. Ce livre, écrit par Lionel Astruc, représente une série d’entretiens au cours desquels Vandana Shiva s’explique sur son parcours épique et les grands enjeux actuels.

« -Vous parlez beaucoup du rôle de l’agriculture et de l’industrie dans la crise alimentaire qui se prépare, mais les citoyens, que peuvent-ils faire concrètement face à cette perspective? – Ils ont le pouvoir de changer la marche du monde. Ils doivent faire en sorte que les producteurs auprès desquels ils s’approvisionnent survivent. Pour cela, il faut qu’ils prennent davantage conscience de la provenance de ce qu’ils mangent, qu’ils renouent le lien avec les fermiers qui les nourrissent et qu’ils se débarrassent de certaines idées fausses selon lesquelles, par exemple, l’alimentation des supermarchés est moins chère. Elle génère en réalité des coûts cachés colossaux, qu’ils paient à travers leurs impôts et que leurs enfants paieront encore. Lorsque les services publics doivent par exemple construire de coûteuses infrastructures pour assainir les eaux polluées par les pesticides, ce sont finalement les citoyen, via leurs impôts, qui paient le vrai prix des aliments bas de gamme qu’ils croient bon marché.[…] Face à la crise qui s’annonce, nous devons avant tout être solidaires: au moment où cela semble le plus difficile, il faut partager et favoriser les circuits courts de distributions communautaires, basés sur la coopération. Aux citoyens de construire ce nouveau de modèle et surtout d’éviter une crise intérieure, individuelle: la panique, la peur et l’égoïsme conduisent à considérer ses voisins comme des ennemis.« 

 

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2- Les trésors du cycle de la femme, de Maïtie Trélaün, 2014.

Ce véritable petit bijou change la vie de beaucoup de copines, comme cela a été mon cas. Passionnée par son métier de sage-femme à domicile, l’auteure nous aide à comprendre nos cycles féminins en lien avec ceux de la Terre et de la lune, et à utiliser nos différentes énergies au moment opportun, avec amour et sans jugement. De la sorte, elle participe directement à notre épanouissement personnel du quotidien, et à « donner un véritable sens au fait d’être une Femme« . Elle nous invite à nous aimer, reconnaître la nature de (et dans) notre corps, et nous respecter ainsi. « Vous êtes femme, vous êtes belle, vous êtes unique, vous êtes précieuse à l’Univers et l’Univers attend que vous vous accueillez ainsi ! »

« En même temps, je suis responsable de l’empreinte de mes pas sur le sol, de ce que j’exprime au monde à chaque fois que je souffle, du rayonnement que je lui offre: je suis une femme, unique, responsable de cette énergie de vie qui m’a été confiée et dont mon corps est le gardien. Je suis la seule à pouvoir la mettre au monde afin qu’elle rayonne au travers de ce corps qui est le mien. » Alors les copines, l’aventure vous tente ?

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3- Zéro déchet, de Béa Johnson, 2015.

Ah, le fameux. Depuis le temps que je vous en parle ! (Promis, après, j’arrête ! ^^) Ce livre est une mine d’or. Béa Johnson y explique son chemin, sa démarche et une bonne centaine d’astuces pour, non seulement désencombrer nos poubelles, mais aussi notre vie. « Il n’y a pas si longtemps, les choses étaient bien différentes: je possédais une maison de 280 mètres carrés, deux voitures, quatre tables et vingt-six chaises. Je remplissais une poubelle de 240 litres chaque semaine. Aujourd’hui, moins j’ai de biens matériels, plus je me sens riche. Et je n’ai plus besoin de sortir les poubelles ! » Cet ouvrage, largement teinté de bienveillance et de non-jugement, est une référence pour le mode de vie minimaliste et « zéro déchet ». Il traite tous les domaines: chaque pièce de la maison, les tâches ménagères, en passant par l’administratif, l’école, jusqu’aux sorties et fêtes organisées. Personnellement, ce livre, je le possède en deux exemplaires : un que je prête, un que je lis et relis.

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4- No steak, d’Aymeric Caron, 2014.

Ce livre que l’auteur dédie « à tous les mangeurs de viande, des plus grands carnassiers aux carnivores occasionnels » a largement participé à mon changement alimentaire. Aymeric Caron, journaliste de profession, traite avec très grand sérieux tous les aspects de notre rapport -étrange- à la viande. Très complet et riche, cet ouvrage étaie parfaitement le lecteur à réaliser les très bonnes raisons d’un régime végéta*ien, chiffres, études scientifiques et enquêtes à l’appui. Voici la 4ème de couverture : « Bientôt nous ne mangerons plus de viande. Nous cesserons de tuer des êtres vivants – 60 milliards d’animaux chaque année – pour nous nourrir. En effet, en 2050, nous serons près de 10 milliards, et nos ressources en terres et en eau seront insuffisantes pour que le régime carné continue à progresser. Mais au delà des raison écologiques, la science tend à prouver que, contrairement à ce que nous avons longtemps cru, les animaux exploités sont des êtres sensibles, intelligents et sociaux. Dès lors, avons-nous encore le droit de les manger? Pourquoi les chats et les chiens ont-ils un palace qui leur est dédié au Canada alors qu’en Chine, ils peuvent finir au fond d’une casserole? Pourquoi avons-nous choisi de consommer en priorité cochons, poulets, et bœufs? Comment ces animaux sont-ils produits? Les végétariens vivent-ils plus longtemps que les carnivores? Comment peut-on remplacer le protéines animales?« 

 

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5- Et tu trouveras le trésor qui dort en toi, de Laurent Gounelle, 2016.

Je ne lis presque jamais de roman. Mais ceux de Laurent Gounelle, moi, je les adore. Je les attends impatiemment, et une fois que je les ai entre les mains, je les dévore, sans jamais être déçue. Mais, je prends toujours soin de ralentir ma lecture sur la fin pour faire durer le plaisir. Par ailleurs, si vous êtes férus d’histoires rocambolesques, je préfère vous prévenir tout de suite, ce ne sera pas votre tasse de thé (bio); car dans les romans de Laurent Gounelle, les histoires sont (très) simples, elles sont avant tout un support sur lequel l’auteur s’appuie pour nous faire passer des messages, tantôt philosophiques, tantôt scientifiques, tantôt spirituels, tantôt psychologiques mais toujours dans un but de développement personnel. Ce livre-ci, Et tu trouveras le trésor qui dort en toi, nous raconte l’histoire tout bête d’une jeune femme dynamique, conseillère en communication, athée et audacieuse, qui tente d’aider son ami d’enfance, devenu prêtre de campagne à retrouver du sens à sa pratique au sein de sa paroisse… à sa manière. Il nous pousse à réfléchir sur l’épanouissement des Hommes à travers une certaine spiritualité universelle, et à comprendre l’impact de notre ego sur nos vies. « -L’âge m’a permis de me libérer de mes chimères, vois-tu. De vivre dans le réel. Et la vie réelle est plus heureuse que la vie chimérique. -Tes chimères? -Elles se sont évanouies une à une en vieillissant. -Ce n’est pas très clair pour moi… Il inspira profondément. -Avec le temps, on est progressivement délivré de tout ce qui nous rend malheureux étant jeune: la beauté, la force physique, la réussite, et même dans une certaine mesure l’intellect. Tous ces handicaps dont on est souvent doté à vingt ans. […] -Papa… Tu sais bien que ce n’est pas la beauté, la force ou la réussite qui rendent malheureux. C’est… Tout le contraire. […] -Ça, c’est que l’on croit encore à ton âge justement. »

Par ailleurs, copains & copines, si celui-ci vous plait, n’hésitez pas à lire les autres romans de l’auteur (L’homme qui voulait être heureux 2010, Les dieux voyagent toujours incognito 2012, mon préféré Le philosophe qui n’était pas sage 2014, et Le jour où j’ai appris à vivre 2016). Personnellement, je dis : vivement le prochain !

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6- Le miracle de l’eau, de Masaru Emoto, 2008.

Masaru Emoto, diplômé de la section Relations Internationales de l’Université de Yokohama, est à l’origine de découvertes surprenantes sur l’eau et l’analyse magnétique. En effet, il a fait de nombreuses expériences sur l’impact des mots et des intentions sur l’eau, qu’il photographie et analyse au microscope sous forme de cristaux. Grâce à ce livre, à mi-chemin entre la science et la philosophie, nous pouvons aisément imaginer les répercussions de notre langage et de nos intentions sur l’eau, composant largement répandu dans la Vie, la nature et nos corps…

« Pendant des années, j’ai photographié des cristaux d’eau en les congelant. Mais je ne prends pas toujours des photos des cristaux comme je les découvre. Souvent j’expose d’abord l’eau à des mots écrits, je la congèle et je compare ensuite les différents cristaux qui se sont formés. Des échantillons d’eau peuvent se ressembler, mais lorsqu’un échantillon est exposé à des mots positifs comme « Merci » et qu’un autre est exposé à des mots négatifs comme « Stupide », les deux échantillons forment distinctement des types différents de cristaux. » C’est fou, non ?

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7- L’homme sans argent, de Mark Boyle, 2014.

Diplômé en économie, Mark Boyle croit sincèrement à la possibilité de la création d’une économie de don. « Un soir, je discutais avec mon ami Dawn […]Nous nous demandions à quelle question nous pouvions consacrer notre vie. Non pas que nous pensions être les seuls à pouvoir changer le monde: nous n’étions que deux petits poissons dans un océan extrêmement pollué. Mais ce soir là, je réalisai que ces problèmes n’étaient que les symptômes d’un malaise global et qu’ils n’étaient pas indépendants, comme je l’avais cru précédemment. Ils avaient tous un point commun: notre déconnexion de ce que nous consommons. Si chacun d’entre nous devait produire sa propre nourriture, nous n’en gâcherions pas un tiers […], Si nous fabriquions nous-même nos tables et nos chaises, nous ne les jetterions pas lorsque nous changeons la décoration de notre appartement. Si nous voyions le regard d’un enfant qui, sous l’œil d’un soldat, coupe le vêtement que nous envisageons d’acheter dans un magasin du centre-ville, nous arrêterions le shopping sur-le-champ. Si nous étions témoins des conditions dans lesquelles on met à mort un cochon, nous perdrions sûrement quelques kilos. Si nous devions nettoyer nous-même notre eau potable, nous cesserions de chier dedans. »

Alors, à l’instar de la devise de Gandhi qui nous propose d’incarner le changement qu’on veut voir dans le monde, Mark Boyle décide de renoncer à l’argent pour une durée d’un an minimum. « Je me suis dit que si je désirais qu’on valorise moins l’argent, la moindre des politesses était d’essayer de vivre sans en avoir. » Dans ce récit, l’auteur nous raconte son récit dans lequel il cherche à vivre, manger, garder contact avec sa famille et ses amis, le tout sans argent. De la sorte, il revient à l’essentiel, celui que nous avons perdu, celui qui nous fait réfléchir à la fois sur la place de l’argent dans nos vies, et sur les manières de s’en défaire.

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8- Méditer jour après jour, de Christophe André, 2011.

« Méditer, ce n’est pas se couper du monde, mais au contraire se rapprocher de lui pour le comprendre , l’aimer, et le changer. C’est aussi un moyen, accessible à tous, de cultiver sa sérénité et le goût du bonheur. » Ce livre très joliment écrit par Christophe André est un excellent support d’initiation à la méditation. Avec poésie et bienveillance, l’auteur nous aide à faire ce chemin vers l’intérieur en 25 leçons. « Ce que nous apprend la pleine conscience, c’est à ouvrir les yeux. Cet acte est important car il a en permanence autour de nous des mondes que nous négligeons. Ici et maintenant. Nous pouvons y entrer en arrêtant le cours automatique de nos actes ou de nos pensées. […] Cet acte est un acte de libération. Libération de nos pensées sur le futur ou le passé: la pleine conscience nous ramène dans le présent. Libération de nos jugements de valeur: la pleine conscience nous ramène dans la présence. Notre esprit est encombré de tant de choses! »  Et, cerise sur le gâteau, avec le livre, un CD nous est offert sur lequel sont enregistrées 10 séances guidées de méditation, pour nous accompagner à vivre le moment présent.

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9- Les lois naturelles de l’enfant, de Céline Alvarez, 2016.

Superbe révélation, véritable révolution. Ce livre est mon coup de cœur du moment qui me redonne foi en l’Education avec une majuscule. (Je ne parle pas de l’Education « Nationale » …bien au contraire!) Cette institutrice, passionnée & passionnante, replace l’apprentissage au plus près des réelles capacités cognitives de l’enfant, de sorte à ce qu’il reste naturellement efficace, et  véritable source d’épanouissement. Dans ce livre, elle nous explique sa démarche, sa méthode et partage son expérience de trois ans au sein d’une école maternelle, catégorisée « zone violence », au cours de laquelle elle s’est efforcée à respecter les lois de développement de ses élèves selon les avancées scientifiques, pour leurs plus grands respect et bonheur. Et personnellement, son petit côté « douce rebelle », moi j’adore.

« Repenser notre système éducatif sur la base des grands principes de l’apprentissage et de l’épanouissement ne serait pas seulement bénéfique pour les 40% d’enfants en grande difficulté. Pensons aux 60% restants: ils passent à travers l’étiquette de l’échec, mais sont-ils vraiment épanouis ? Sont-ils heureux ? L’école a-t-elle été pour eux un lieu de joie et d’émancipation ? A-t-elle laissé émerger chez eux la confiance en soi, l’autonomie, l’esprit d’initiative, le sentiment de liberté ainsi que des élans fraternels ? […] Les belles valeurs –liberté, égalité, fraternité – sur lesquelles notre système éducatif a été érigé n’arrivent que difficilement à pénétrer l’esprit de nos enfants. Nous voulons qu’ils comprennent l’idée de liberté en leur imposant dès la maternelle nos propres volontés, et en évaluant leur capacité à y répondre. Nous les rendons dociles et soumis, et nous voudrions qu’ils se sentent libres ? Nous voulons qu’ils adhèrent à l’idée d’égalité mais nous leur imposons un des systèmes éducatifs les plus inégalitaires au monde, […] Enfin, comment pouvons-nous décemment prétendre semer dans le cœur de nos enfants un sentiment de fraternité lorsque nous nous entêtons à vouloir les séparer les uns des autres ? […] Nous leur offrons des conditions qui participent à l’accroissement des incompréhensions et de l’individualisme, et nous voudrions qu’ils soient pleins de sentiments fraternels ? » 

« Les larves d’abeilles sont toutes prédisposées à devenir de petites ouvrières; elles naissent toutes avec le même patrimoine génétique. Or si l’une d’entre elles est nourrie avec de la gelée royale, elle devient reine. Le jeune être humain, lui, a besoin pour devenir le meilleur de lui-même d’un environnement aimant, vivant, riche, ordonné, favorisant l’exploration et l’activité spontanées, la rencontre avec l’autre, les interactions bienveillantes, calmes, l’entraide, l’empathie et la générosité. Porter notre attention sur de tels facteurs environnementaux ne devrait plus être une option. Ces éléments sont à l’enfant ce que la gelée royale est à la larve d’abeille: ils nourrissent directement et de manière positive le meilleur de nos enfants. » 

« Ainsi, notre système éducatif traditionnel a tendance à faire exactement ce qu’il faut pour l’être humain n’apprenne pas: il impose ds activités aux enfants qui le motivent pas, et lorsque les enfants font l’effort de s’y engager, leurs inévitables erreurs sont jugées: ce jugement paralyse la prise de risque et bloque ni plus ni moins le mécanisme naturel d’apprentissage. Le cercle vicieux de l’ennui, de la frustration, de l’autodépréciation, voire de la colère s’enclenche. »

« Les environnements institutionnels que nous avons érigés affament l’extraordinaire intelligence plastique de nos enfants, qui cherchent ensuite comme ils le peuvent à se nourrir avec ce qui leur tombe sous la main. Et cela nous agace: « Ils touchent à tout », « Ils parlent tout le temps », nous plaignons-nous.[…]Les enfants qui bravent les interdictions font preuve d’une grande force de vie: leur intelligence insatisfaite ne se résigne pas et cherche à se nourrir envers et contre tout. Contre nous, s’il le faut. Braver l’interdiction de l’adulte et risquer une punition n’est rien comparé aux bénéfices de la transgression. Ce n’est pas de l’insolence, c’est la vie qui se manifeste et qui résiste. »

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10- Graines d’espoir, de Jane Goodall, 2015.

« Cet ouvrage ne se réduit pas à une lettre d’amour dédiée aux végétaux, bien qu’en partie cela soit assurément le cas. Il s’agit aussi d’un appel aux armes, en même temps qu’une alerte devant la destruction de l’habitat naturel, la violence de l’industrie agroalimentaire, et des risques de l’ingénérie génétique. Il démontre qu’à notre époque, le long et beau voyage des plantes et des animaux à travers l’évoltuion, voyage mutuellement bénéfique, est arrivé à un nouveau stade critique, qui fonde l’urgence du propos de Graines d’espoir. Jane Goodall veut étendre la portée de l’empathie humaine une fois encore, de manière suffisamment large pour y inclure nos amies buveuses d’eau et de lumière. Pour leur bien comme pour le nôtre, partageons ces graines. » (Extrait de l’avant-propos de Michel Pollan).

Dans cet ouvrage, Jane Goodall, largement reconnue comme autorité scientifique à travers le monde notamment pour ses recherches en primatologie, nous livre ici son amour pour le royaume végétal avec une bienveillance, une sagesse et une poésie extraordinaires. Sa douceur naturelle crève les mots; cette femme remplie d’amour est incroyablement apaisante. Elle nous fait part ici de ses connaissances très riches en la matière, et ne manque pas de nous sensibiliser à la sauvegarde des espèces animales et à la préservation du patrimoine terrestre. « Perchée sur mon arbre préféré, je ne voyais plus les heures passer. J’avais un petit panier à l’extrémité d’une longue ficelle attachée à ma branche: je le chargeais avant d’escalader, puis je hissais son contenu. Un livre de Tarzan, un morceau de gâteau mis de côté. Parfois mes devoirs. Je parlais à ce hêtre, il connaissait tous mes secrets. J’ai souvent posé mes mains ou mes joues contre la texture un peu rugueuse de son écorce. » 

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Alors, les copains & copines vous avez fait votre choix ? Quelles sont vos dernières lectures que vous me conseillez à votre tour ?

[Vive les livres qui nous rendent libres !]

 

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8 commentaires sur “10 Bouquins géniaux à (s’) offrir

  1. J’ai beaucoup aimé cet article ! Les vacances débutent et cela me laissera du temps pour me mettre à la lecture de ton 9ieme choix de bouquins géniaux ^^. Je n’hésiterai pas à t’en faire part dès que j’aurai plongé mon petit nez dedans ! 😉
    Je me suis également offert le bouquin de Leatitia milot (actrice de plus belle la vie), « Le bébé c’est pour quand ? » Qui traite de l’endometriose à travers son propre témoignage et ceux d’autres femmes atteintes de cette maladie. C’est un sujet très ciblé mais j’ai hâte de m’y plonger. Je pense pouvoir apprendre de nombreuses choses sur l’endomètriose mais également sur l’entière liberté et pouvoir dont dame nature possède sur nos vies et corps.
    Merci pour le partage de ces belles découvertes paupau.
    Bises

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    1. Coucou Lulu ! Oui, je serai ravie de discuter avec toi de mon « 9ème choix », et il y a largement de quoi papoter toute une nuit ! C’est tellement un gros sujet sensible.. Merci de m’indiquer le livre sur l’endomètriose, c’est vrai, il faut savoir en parler librement. (Et pardon d’insister mais) du coup, le livre sur les trésors du cycle féminins pourrait d’après moi bien compléter le sujet. Pleins de bisous ! Et merci de ton commentaire !

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  2. merci Pauline pour ces inspirations de lectures
    je vais en commander certains
    Bises
    Aurélien

    PS : idées de lecture : La collection « Domaine du possible » de chez acte sud … j’adore !!!

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